ce texte est pour toute lesz personne qui se permette de mettre des comm mais qui n'ont pas le c--ille de mettre leur vrais. si vous venez sur mon blog pour critiquer ou dire de la merde au temps ne pas venir sur mon blog.
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (54.224.75.101) si quelqu'un porte plainte.
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (54.224.75.101) si quelqu'un porte plainte.
Puis nous partîmes à une vitesse surhumaine vers la nationale et roulâmes des heures toujours aussi vite. Il savait qu'en tant que mi vampire, j'aimais la vitesse. Il ne prit donc pas d'aises avec moi ce qui me plût. Enfin une personne qui ne me couve pas et ne me prends pas pour une gamine de 5 ans. Cette promenade me fit énormément de bien car j'en oubliai presque ma colère. Nous étions maintenant à Seattle. Je lui proposai d'y passer la nuit avant qu'il ne reprenne la route pour Forks. Il était naturellement d'accord, n'importe qu'elle occasion d'être à mes côtés l'enchante au plus haut point. J'en profitais d'ailleurs plutôt de façon abusive. Mais je voulais que mes parents comprennent une bonne fois pour toutes que j'étais une adulte à présent. Je devais donc faire mes choix et en assumer l'entière responsabilité. -Bon, je n'ai pas d'argent sur moi...me dit-il embarrassé. -Ce n'est pas un problème Jacob tu le sais bien. J'ai ma carte bancaire sur moi, je payerai les chambres d'hôtel. Il n'aimait pas que je paye des choses pour lui alors que ça ne me gênait pas le moins du monde. J'avais l'avantage d'avoir beaucoup d'argent grâce à ma famille. Comme ils ne se nourrissaient pas, ils n'avaient pas la contrainte d'acheter à manger, et puis comme ils ne dormaient pas, ils pouvaient travailler jusqu'à des heures très tardives sans se fatiguer. De plus ils vivaient depuis des siècles, alors ils ont su économiser. Ce qui fait qu'on a plus d'argent qu'il nous en faut et cela me fait plaisir de le partager avec des amis tel que Jacob. -Bien, mais tu sais que je n'aime pas que tu t'occupes de mes charges, me lança-t-il avec un petit sourire gratifiant. -Oui oui, vous et votre fierté les garçons...ah la la ! Nous rîmes de bon c½ur et allâmes à la recherche d'un bon hôtel dans le centre-ville. Après quelques recherches, nous en trouvâmes un parfait, « the Edgewater », notre chambre avait une vue sur le magnifique lac Washington. Le service de l'hôtel nous avait mis un grand lit au lieu de deux petits comme nous l'avions spécifié mais cette erreur revient tellement de fois que c'était devenu une habitude pour les Américains. -Bon, dit Jacob, Je dors sur le canapé alors. -Mais non tu es fou, je n'ai pas payé pour que tu dormes inconfortablement. Tu dormiras avec moi Jake. -Ah oui ! Répondit-il tout content. -Oui mais ne va pas t'imaginer des choses. C'est comme si je dormais avec mon frère. -Bon d'accord, fit-il comme s'il n'avait pas écouté ce que je venais de lui dire. - Je ne rigole pas Jake, premièrement tu mets le pyjama que l'hôtel a eu la gentillesse de t'offrir, deuxièmement il y aura des oreillers comme séparation entre nous au cas où tu te retournerais pendant la nuit pour m'étouffer sous tes bras, et troisièmement, bonne nuit et merci d'avoir voulu rester avec moi à Seattle mais je devais changer d'air. -Ça fait beaucoup d'informations à la fois, mais je pense que j'ai tout capté. Au fait tu ne m'as pas continué pour ta rentrée scolaire ? -Ah oui. Eh bien je suis arrivée dans le parking où tous les élèves me regardaient avec des yeux ronds. -C'était l'effet de la voiture ça, ils n'ont pas les moyens de s'offrir une telle splendeur ! -Oui, mais je m'y habituerai. Ensuite je suis allée prendre mon emploi du temps et ma fiche de présence à l'accueil. Mon premier cours était celui de littérature avec Mme Richards. Elle était épatée par ma très grande culture, forgée grâce aux livres de la bibliothèque de grand-père Carliste. Ensuite, mon cours de sport avec Mr Ode était plutôt plaisant, bien que j'eût été embarrassée par les regards des garçons et même des filles. Je pense que c'est parce que ma tenue était beaucoup trop légère par rapport à la leur. -Non, c'est juste parce que tout le monde enviait tes formes parfaites, répondit Jacob furtivement. -Je t'ai entendu petit coquin ! Plaisantai-je. -Ben quoi c'est vrai ! Mais je ne veux pas que les garçons te regardent de trop près. -Mais tu n'es pas mon père, lui lançai-je avec un regard méchant. Je vis que je l'avais blessé alors je repris. -Mais tu sais, ils étaient tous moche les garçons, je te trouve mille fois mieux qu'eux. Je m'étais bien rattrapée car il me souriait de plus belle. -Bref, je continue. Donc, après le sport, je devais déjeuner à la cantine et c'est là que le premier élève de la journée osait venir me parler. C'était Tara Wilson, une très jolie fille avec des cheveux châtains couleur chocolat, et des yeux d'un noisette croquant. Elle s'habillait très sport, contrairement à moi. J'ai dû hériter ça de mes tantes, gloussai-je. -J'adore la façon dont tu t'habilles, objecta Jacob. -Merci, arrêtes tu vas me faire rougir! -J'aime aussi quand tu rougis, répliqua-t-il langoureusement. Je sentais encore ce n½ud dans mon estomac, il se produisait à chaque fois que Jake me montrais ses vrais sentiments qui n'étaient pas partagés pour mon cas. Il comprit et se reprit vite. -Alors, continue-moi. Tara Wilson, cheveux châtains, yeux noisettes et s'habille sport d'accord. -Oui. Elle m'a proposé de se joindre à sa table pour déjeuner. J'ai bien évidemment accepté et j'ai fait la connaissance de ses amis, Pam Kingsley encore plus belle et ... - Elle est comment cette Pam ? Me coupa-t-il. -Elle à des cheveux blonds magnifiques et des yeux couleur noisette. Tu vas me trouver folle mais ce que j'ai remarqué chez elle aussi ce sont ses sourcils et sa bouche. -ah oui, pourquoi ? Pouffa-t-till. -Elle à des sourcils parfaits, il faut qu'elle me donne le numéro de son esthéticienne, et elle à la même bouche que Megan Fox. D'ailleurs, son visage, son corps, c'est sa réplique parfaite. -D'accord, et tu as rencontré qui d'autre? -Un certain James reed, un garçon vraiment sympa. Tu sais, c'est le genre qui sera toujours là si tu as des problèmes et à qui tu peux te confier également. Il y a aussi Brandy Newton. -Newton ? S'exclama-t-il. Ne serait-ce pas le fils de Mike Newton ? -Mais qu'est-ce que vous avez tous à me poser cette question? C'est qui ce Mike Newton ? -C'était un des prétendants de ta mère à l'époque, il nous rendait fou ton père et moi, ricana-t-il. -Ah bon ? Je ne savais pas. Et il ne sait jamais rien passé entre eux ? -Non, pas à ce que je sache. Mais il était vraiment fou de ta mère. Il ne la lâchait pas ! -Au moins toi tu me dis la vérité. Mes parents m'ont menti toute à l'heure en me disant que c'était un ami à mon père et ils se sont mis à rigoler. - Ah, c'est pour ça que tu es venue en colère ? Il était très perspicace. -Oui, entre autres. -Vas-y, raconte-moi Nessie. Je me vidais de ce que je contenais depuis longtemps et éclatai en sanglot. -Non, non, ne pleure pas ma Nessie. Tu sais tes parents t'aiment plus que tout, tu n'imagines pas tous les sacrifices qu'ils ont fait pour toi! Ta mère a souffert physiquement le martyr pour t'avoir, et ton père la même chose mais psychologiquement. Il voyait Bella en train de mourir sans pouvoir rien y faire, ça le rendait fou. Car toi et ta mère êtes sa raison de vivre. Alors ne dis jamais qu'ils ne t'aiment pas et qu'ils se fichent de toi. Tu es l'objet d'attention de toute ta famille, et le mien aussi. Je pense que tu es la personne la plus aimée au monde. Et je sens que ça ne va pas tarder à l'école, tu seras demandée de partout, même par les garçons, dit-il avec du mal à prononcer les derniers mots. -Merci Jake, je suis contente de t'avoir pour ami. Tu me remontes toujours aussi bien le moral, et je t'aime tellement. Je me jetais dans ses bras et nous passâmes la soirée comme ça. Jusqu'à ce que je m'endorme contre son torse brûlant. Je me réveillai le lendemain matin dans le lit, encore habillée. Jake avait dû me couvrir, il était si bon avec moi. Je n'avais rien à craindre, contrairement à d'autres garçons qui auraient profité de la situation. -Bonjour princesse, me dit-il. Bien dormi ? -Oui, merci Jacob. Et toi ? -Oui, et j'ai mis des oreillers entre nous comme tu me l'avais demandé, lança-t-il fièrement. -Tu sais j'ai une entière confiance en toi, je serai prête à dormir nue dans le même lit que toi je sais que tu ne me toucherais pas. -C'est vraiment touchant que tu aies autant confiance en moi, mais ne pousse pas la barre trop haut, je suis et reste un homme, dit-il en rigolant. -Je sais, de toute façons tu n'es pas prêt à me voir nue et encore moins dans ton lit, lui dis-je en plaisantant. Il semblait touché, mais je ne fis pas attention et continuai. -Nous devrions prendre la route, ma famille commence à me manquer Jake, et j'ai soif. -je comprends, tu as raison. Moi aussi je devrais chasser en rentrant cela fait longtemps. Jake et moi nous nourrissions de sang animal. Etant à moitié humaine, je pouvais contrairement à ma famille manger aussi de la nourriture humaine comme Jacob. Je me souviens du jour où je l'ai vu se transformer en loup-garou pour la première fois devant mes yeux. Il était magnifique, et imposant. Depuis, nous faisions des parties de chasse ensemble; cela restait assez rare car je ne ressentais pas le même manque qu'un véritable vampire. Nous prîmes notre petit déjeuner dans notre chambre et reprenions la route pour Forks.
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (54.224.75.101) si quelqu'un porte plainte.
(partie 1) Ici, c'est Renésmée qui parle. Je revins à la maison après une longue journée d'école. A peine je dépassai le seuil de la porte d'entrée que mes tantes et oncles, ainsi que mes grands-parents se jetèrent sur moi. J'étais très fière d'être l'objet d'attention principal de toute ma famille et ne m'en lassai jamais. Ils me posèrent mille questions à la fois auxquelles je n'arrivais pas à répondre correctement tant ils m'étouffaient sous leurs câlins. Après m'être détachée de leur emprise et m'être assise dans le salon, je m'étonnai que mes parents ne soient pas là. Jasper qui avait senti mes doutes et mes craintes me répondirent tout de suite. - Ne t'inquiète pas, tes parents sont au cottage ils arrivent tout de suite. - Oui je les sens d'ici, ajouta Esmée, ma grand-mère. -Ils ont passé toute la journée seuls, isolés, dans leur petit cottage. Je me demande ce qu'ils ont fait hein ? Lança Emett amusé. Ces dernières phrases furent accueillies par le grognement de mon père qui entrait par la baie vitrée. Il avait sûrement entendu des pensées malsaines dans la tête de mon oncle. Il était si drôle, toujours à les taquiner sur leur vie privée. Oh j'étais loin d'être bête, je savais qu'ils occupaient la plupart de leur nuit à des activités plus ou moins physiques mais ne m'en mêlai pas. Juste avoir l'image dans ma tête me traumatisais assez pour ne pas me réveiller de toute la nuit, même si j'avais un besoin naturel pressant à satisfaire. - Tu sais Nessie, tu peux très bien aller aux toilettes quand tu en a envie, ta mère et moi sommes souvent en train de parler la nuit contrairement à ce que tu penses, répondit mon père à mon plus grand étonnement. Il avait lu dans mes pensées. -Pardon? Pourquoi elle pense que nous faisons quoi! Rougit ma mère. -Oh, un peu plus que parler Bella, dis mon oncle Emett. Elle pense plutôt que toi et Edward passez votre nuit à jouer. Décidément, mon oncle était toujours aussi farceur ! Il savait pourtant que ma mère était très embarrassée d'étaler sa vie sexuelle aux yeux de la famille et particulièrement à moi. Mon père bondit alors sur Emett et lui brisa l'épaule. Alice les sépara et Jasper détendit l'atmosphère à l'aide de son don. - Edward, tu n'as pas besoin de détruire le corps de notre frère pour qu'il se taise à propos de ce sujet qui te gêne tant. Nous savons tous ce qui se passe au moment même où vous le faites. Jasper sent vos émotions de la villa tant votre désir est fort. Et j'ai constamment des visions de vos ébats qui ne m'enchantent guère tu peux le croire. Je me sentais plus gênée que jamais. Je savais que mes parents profitaient pleinement de leur nuit car ils ne pouvaient pas dormir, mais de là à ce que j'entende que toute ma famille le sait me dérange au plus haut point. -Ça suffit, criai-je, je suis encore là ! -Oh non ! Je suis morte de honte. Désolée ma chérie mais tu sais ils exagèrent un peu, ce n'est pas comme si nous étions tout le temps en train de le faire, plaidât ma mère rouge de honte. - Oh que si, contredis Emett. Tu sais pourquoi quand tu es arrivée ils n'étaient pas encore là? C'est parce qu'ils étaient encore en train de s'occuper ! Il explosa de rire même avec l'épaule déboîtée, ce qui énerva encore plus mon père qui prévoyait sûrement de lui arracher la tête. -C'est bon tonton, je pense que j'en ai assez pour un bon bout de temps. Ce n'est pas grave, lançais-je à mes parents, l'essentiel c'est que vous soyez là maintenant. - Oui mon bébé, alors raconte nous un peu ta journée? Ton premier jour de classe ? J'espère que les gens ne t'ont pas trop embêtée puisque tu es nouvelle, comme moi à l'époque. -Non, en fait c'était génial ! Je me suis très vite adaptée, les élèves étaient aux petits soins avec moi, je me sentais comme à la maison. -Comme à la maison ? S'exclamèrent ma famille. - Ben oui, ils me traitaient comme une princesse, donc comme à la maison. -Oh la coquine ! Me taquina oncle Emett. Donc nous te traitons comme une princesse et tu t'es pris la grosse tête. D'accord, je note, je note... Je m'esclaffai de rire et continuai à leur racontait tout ce qui s'était passé aujourd'hui dans les moindres détails. J'avais deux nouvelles amies, Tara Wilson et Pam Kingsley, ainsi que quelques copains comme Brandy Newton et James Reed. Mon père fit une grimace au moment où je prononçais le nom de Brandy. - Ce Brandy Newton ne serait pas par hasard le fils de Mike, Mike Newton ? - Je ne sais pas, je lui demanderai demain. Pourquoi ? -C'était, hum...un ami. Ma mère pouffa de rire ce que je ne compris pas. Je lui demandais des explications. - Non, je suis devenue un peu sénile avec l'âge ma chérie ! Se mit à rire ma mère. -Oui c'est ça foutez vous de ma gueule avec vos petits secrets, j'en aurai bientôt aussi et vous verrez comment je me moquerai de vous petit couple de pervers, dis-je dans ma tête. -RENESMEE CARLIE CULLEN, tu as intérêt à t'excuser tout de suite de ce que tu viens de penser. Comment peux-tu nous traiter de la sorte? Et je ne tolère pas que tu sois grossière jeune fille. Va à la maison tout de suite j'ai à te parler, me cria mon père. - QUOI ! Criai-je, tu n'en as pas assez de lire dans mes pensées? Je ne peux jamais avoir d'intimité j'en ai assez ! Et puis zut va au diable. Je partis en courant dans le garage afin de prendre ma voiture et m'en aller chez Jacob, le seul qui pouvait m'écouter et me consoler. Jacob était, aussi loin que je m'en souvienne, un grand frère depuis ma naissance. Il m'avait prise dans ses bras alors que je venais d'ouvrir les yeux, il jouait avec moi sans jamais se lasser. Il m'écoutait des heures et des heures radoter et jamais ne se plaignait. Je l'aimais comme mon meilleur ami, comme un membre de ma famille. J'aimais quand il me regardait avec un air fasciné, comme si j'étais le soleil qui illuminait sa vie. Ce n'est bien plus tard que j'appris qu'il s'était en fait imprégné de moi dès ma naissance et que je lui étais désormais destinée; Dieu en avait décidé ainsi. Mais je n'éprouvais que de l'amour fraternel envers lui, heureusement il ne le prenait pas mal. Il patienterait jusqu'au jour où je l'aimerai d'un véritable amour, ce qui à mon avis n'était pas encore prêt d'arriver. Il sentit ma présence car à peine j'avais arrêté la voiture qu'il sortit en courant de sa maison pour me sauter au cou. -Wow Jacob doucement, je ne suis pas aussi forte que toi ! Riais-je -Je suis tellement heureux de te voir tu sais, tu m'as manqué mon amour, dis-t-il en m'embrassant sur la joue un peu trop sensuellement. -Jacob, tu sais que je n'aime pas trop quand tu me montres autant...d'affection. -Oui, excuse-moi, je me suis un peu laissé emporter... -Ce n'est pas grave Jake. Tu m'as énormément manqué. Je vis que ma dernière phrase lui avait éclairé le visage car il afficher une mine radieuse. - Ah oui ? Je t'ai manqué ? Rétorqua-t-il le sourire jusqu'aux oreilles. -Ben oui, gros bêta. Tu croyais que je t'avais oublié ? -Euh...je dois avouer que cette idée m'a traversé l'esprit. Tu ne me donnais plus de tes nouvelles. -J'ai été plus ou moins occupée ces derniers temps. Avec le lycée de Forks que je viens d'intégrer il a fallu que je me prépare pour rattraper mon retard pendant les vacances. -Ah tu vas à l'école maintenant? Raconte-moi ton premier jour ma chérie, dit-il affectueusement. -Alors, tout d'abord je suis arrivée dans ma nouvelle voiture dans le parking réservé aux étudiants et... -QUOI ? Tu as une nouvelle voiture ? Me coupa-t-il. -Oui c'est celle dans laquelle je suis arrivée à l'instant. -Ah c'est la tienne ? Je pensais que c'était encore une des voitures de la nombreuse collection de ta famille, ricana-t-il. -Non Non, c'est la mienne très cher; ma première à vrai dire. Elle vient s'ajouter à la collection de ma famille, pouffai-je à mon tour. -C'est génial, pour une première voiture ils ont fait fort. Une Aston Martin vanquish ce n'est pas n'importe quoi ! - Je ne m'y connais pas trop en voiture. Mais j'ai bien aimé le modèle coupé sport. - Elle est ULTRA rapide. -Tu veux l'essayer ? Il était réellement aux anges. Je lui donnais les clés avant qu'il ne réponde car je connaissais pertinemment sa réponse. -D'accord, mais tu montes avec moi. -C'est comme tu veux, dis-je avec vivacité. Nous allâmes vers la voiture, puis je pris la place passager. Il démarra et fis chauffer le moteur qui émit un grognement impressionnant. Je voyais dans les yeux de Jacob des petites étoiles comme celles dans les yeux d'un enfant qui vient de recevoir son jouet à noël. Il était tellement heureux, je voulais être comme lui à ce moment mais j'étais toujours en colère contre mes parents. -C'est parti poulette! S'exclama-t-il.
détachée de leur emprise et m'être assise dans le salon, je m'étonnai que mes parents ne soient pas là. Jasper qui avait senti mes doutes et mes craintes me répondirent tout de suite. - Ne t'inquiète pas, tes parents sont au cottage ils arrivent tout de suite. - Oui je les sens d'ici, ajouta Esmée, ma grand-mère. -Ils ont passé toute la journée seuls, isolés, dans leur petit cottage. Je me demande ce qu'ils ont fait hein ? Lança Emett amusé. Ces dernières phrases furent accueillies par le grognement de mon père qui entrait par la baie vitrée. Il avait sûrement entendu des pensées malsaines dans la tête de mon oncle. Il était si drôle, toujours à les taquiner sur leur vie privée. Oh j'étais loin d'être bête, je savais qu'ils occupaient la plupart de leur nuit à des activités plus ou moins physiques mais ne m'en mêlai pas. Juste avoir l'image dans ma tête me traumatisais assez pour ne pas me réveiller de toute la nuit, même si j'avais un besoin naturel pressant à satisfaire. - Tu sais Nessie, tu peux très bien aller aux toilettes quand tu en a envie, ta mère et moi sommes souvent en train de parler la nuit contrairement à ce que tu penses, répondit mon père à mon plus grand étonnement. Il avait lu dans mes pensées. -Pardon? Pourquoi elle pense que nous faisons quoi! Rougit ma mère. -Oh, un peu plus que parler Bella, dis mon oncle Emett. Elle pense plutôt que toi et Edward passez votre nuit à jouer. Décidément, mon oncle était toujours aussi farceur ! Il savait pourtant que ma mère était très embarrassée d'étaler sa vie sexuelle aux yeux de la famille et particulièrement à moi. Mon père bondit alors sur Emett et lui brisa l'épaule. Alice les sépara et Jasper détendit l'atmosphère à l'aide de son don. - Edward, tu n'as pas besoin de détruire le corps de notre frère pour qu'il se taise à propos de ce sujet qui te gêne tant. Nous savons tous ce qui se passe au moment même où vous le faites. Jasper sent vos émotions de la villa tant votre désir est fort. Et j'ai constamment des visions de vos ébats qui ne m'enchantent guère tu peux le croire. Je me sentais plus gênée que jamais. Je savais que mes parents profitaient pleinement de leur nuit car ils ne pouvaient pas dormir, mais de là à ce que j'entende que toute ma famille le sait me dérange au plus haut point. -Ça suffit, criai-je, je suis encore là ! -Oh non ! Je suis morte de honte. Désolée ma chérie mais tu sais ils exagèrent un peu, ce n'est pas comme si nous étions tout le temps en train de le faire, plaidât ma mère rouge de honte. - Oh que si, contredis Emett. Tu sais pourquoi quand tu es arrivée ils n'étaient pas encore là? C'est parce qu'ils étaient encore en train de s'occuper ! Il explosa de rire même avec l'épaule déboîtée, ce qui énerva encore plus mon père qui prévoyait sûrement de lui arracher la tête. -C'est bon tonton, je pense que j'en ai assez pour un bon bout de temps. Ce n'est pas grave, lançais-je à mes parents, l'essentiel c'est que vous soyez là maintenant. - Oui mon bébé, alors raconte nous un peu ta journée? Ton premier jour de classe ? J'espère que les gens ne t'ont pas trop embêtée puisque tu es nouvelle, comme moi à l'époque. -Non, en fait c'était génial ! Je me suis très vite adaptée, les élèves étaient aux petits soins avec moi, je me sentais comme à la maison. -Comme à la maison ? S'exclamèrent ma famille. - Ben oui, ils me traitaient comme une princesse, donc comme à la maison. -Oh la coquine ! Me taquina oncle Emett. Donc nous te traitons comme une princesse et tu t'es pris la grosse tête. D'accord, je note, je note... Je m'esclaffai de rire et continuai à leur racontait tout ce qui s'était passé aujourd'hui dans les moindres détails. J'avais deux nouvelles amies, Tara Wilson et Pam Kingsley, ainsi que quelques copains comme Brandy Newton et James Reed. Mon père fit une grimace au moment où je prononçais le nom de Brandy. - Ce Brandy Newton ne serait pas par hasard le fils de Mike, Mike Newton ? - Je ne sais pas, je lui demanderai demain. Pourquoi ? -C'était, hum...un ami. Ma mère pouffa de rire ce que je ne compris pas. Je lui demandais des explications. - Non, je suis devenue un peu sénile avec l'âge ma chérie ! Se mit à rire ma mère. -Oui c'est ça foutez vous de ma gueule avec vos petits secrets, j'en aurai bientôt aussi et vous verrez comment je me moquerai de vous petit couple de pervers, dis-je dans ma tête. -RENESMEE CARLIE CULLEN, tu as intérêt à t'excuser tout de suite de ce que tu viens de penser. Comment peux-tu nous traiter de la sorte? Et je ne tolère pas que tu sois grossière jeune fille. Va à la maison tout de suite j'ai à te parler, me cria mon père. - QUOI ! Criai-je, tu n'en as pas assez de lire dans mes pensées? Je ne peux jamais avoir d'intimité j'en ai assez ! Et puis zut va au diable. Je partis en courant dans le garage afin de prendre ma voiture et m'en aller chez Jacob, le seul qui pouvait m'écouter et me consoler. Jacob était, aussi loin que je m'en souvienne, un grand frère depuis ma naissance. Il m'avait prise dans ses bras alors que je venais d'ouvrir les yeux, il jouait avec moi sans jamais se lasser. Il m'écoutait des heures et des heures radoter et jamais ne se plaignait. Je l'aimais comme mon meilleur ami, comme un membre de ma famille. J'aimais quand il me regardait avec un air fasciné, comme si j'étais le soleil qui illuminait sa vie. Ce n'est bien plus tard que j'appris qu'il s'était en fait imprégné de moi dès ma naissance et que je lui étais désormais destinée; Dieu en avait décidé ainsi. Mais je n'éprouvais que de l'amour fraternel envers lui, heureusement il ne le prenait pas mal. Il patienterait jusqu'au jour où je l'aimerai d'un véritable amour, ce qui à mon avis n'était pas encore prêt d'arriver. Il sentit ma présence car à peine j'avais arrêté la voiture qu'il sortit en courant de sa maison pour me sauter au cou. -Wow Jacob doucement, je ne suis pas aussi forte que toi ! Riais-je -Je suis tellement heureux de te voir tu sais, tu m'as manqué mon amour, dis-t-il en m'embrassant sur la joue un peu trop sensuellement. -Jacob, tu sais que je n'aime pas trop quand tu me montres autant...d'affection. -Oui, excuse-moi, je me suis un peu laissé emporter... -Ce n'est pas grave Jake. Tu m'as énormément manqué. Je vis que ma dernière phrase lui avait éclairé le visage car il afficher une mine radieuse. - Ah oui ? Je t'ai manqué ? Rétorqua-t-il le sourire jusqu'aux oreilles. -Ben oui, gros bêta. Tu croyais que je t'avais oublié ? -Euh...je dois avouer que cette idée m'a traversé l'esprit. Tu ne me donnais plus de tes nouvelles. -J'ai été plus ou moins occupée ces derniers temps. Avec le lycée de Forks que je viens d'intégrer il a fallu que je me prépare pour rattraper mon retard pendant les vacances. -Ah tu vas à l'école maintenant? Raconte-moi ton premier jour ma chérie, dit-il affectueusement. -Alors, tout d'abord je suis arrivée dans ma nouvelle voiture dans le parking réservé aux étudiants et... -QUOI ? Tu as une nouvelle voiture ? Me coupa-t-il. -Oui c'est celle dans laquelle je suis arrivée à l'instant. -Ah c'est la tienne ? Je pensais que c'était encore une des voitures de la nombreuse collection de ta famille, ricana-t-il. -Non Non, c'est la mienne très cher; ma première à vrai dire. Elle vient s'ajouter à la collection de ma famille, pouffai-je à mon tour. -C'est génial, pour une première voiture ils ont fait fort. Une Aston Martin vanquish ce n'est pas n'importe quoi ! - Je ne m'y connais pas trop en voiture. Mais j'ai bien aimé le modèle coupé sport. - Elle est ULTRA rapide. -Tu veux l'essayer ? Il était réellement aux anges. Je lui donnais les clés avant qu'il ne réponde car je connaissais pertinemment sa réponse. -D'accord, mais tu montes avec moi. -C'est comme tu veux, dis-je avec vivacité. Nous allâmes vers la voiture, puis je pris la place passager. Il démarra et fis chauffer le moteur qui émit un grognement impressionnant. Je voyais dans les yeux de Jacob des petites étoiles comme celles dans les yeux d'un enfant qui vient de recevoir son jouet à noël. Il était tellement heureux, je voulais être comme lui à ce moment mais j'étais toujours en colère contre mes parents. -C'est parti poulette! S'exclama-t-il.
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (54.224.75.101) si quelqu'un porte plainte.
Chapitre 2 Le vide Ici, c'est Bella qui parle J'avoue que je suis triste. Je ne m'étais jamais imaginée être mère auparavant. Mais maintenant que je le suis, je m'ennuie de ma fille. Elle ne devrait même pas aller au lycée elle n'a que huit ans en réalité. Mais la mettre au primaire aurait paru fou vu le physique dont elle disposait. Heureusement, Edward et moi avions fini l'école et n'avions plus rien à faire. Je l'avais pour moi toute seule et j'étais heureuse. J'étais comme une petite gamine de 6 ans à qui on offrait une boîte entière de chocolat, tous aussi bons les uns que les autres, et qui savait qu'elle les aurait pour elle toute seule. Elle se délecterait de chaque bouchée en s'imprégnant bien du goût de chacun de ces chocolats. Or elle n'en aurait jamais assez car elle en voudrait encore et encore et encore...Jusqu'à l'infini. Edward était ma boîte de chocolat. Il était pour moi toute seule et je savourais chaque moment avec lui en ayant l'envie d'en vouloir toujours plus. Heureusement, je l'avais pour l'éternité. S'il pouvait lire mes pensées il croirait que je suis folle ! Hélas, je suis bel et bien folle. C'est-ce que certains scientifiques et séries à l'eau de rose appelleraient « l'amour ». Mais je pense que mon sentiment envers lui dépasse ce stade-là, c'est bien plus que de l'amour. C'est de la passion, du désir, de l'extase, de l'obsession et de l'envie jamais satisfaite. Je me sentais alors envahie par le désir d'être sienne sur le champ. Je voulais qu'il comprenne ce que je ressentais à cet instant. Je décidais alors d'enlever mon bouclier quelques minutes afin qu'il puisse lire dans mes pensées et partager mon envie, car j'ai tout simplement envie de lui. - Bella, c'est qu'il faut qu'on te calme un peu, rit mon mari. Je répondis par la pensée pour que les autres ne nous comprennent pas, car j'aurais encore eu droit aux petites blagues d'Emett sur notre vie privée à Edward et à moi. -Non, je ne veux pas être calme, au contraire, je veux rester entraînée comme ça. Tu ne me désires donc plus ?- Répondis-je avec cette moue qu'il adorait tant. -Bien sûr que oui, as-tu perdu la tête. -Alors pourquoi dis-tu non ? - Dire non à quoi ? Rétorqua Emett. Ah non il ne manquait plus que lui. Il ne fallait absolument pas qu'il sache de quoi nous parlions. Il est tellement gamin lorsqu'il s'agit de dire l'une de ses blagues perverses. Heureusement Edward pensait comme moi car il répondit à l'instant: - Bella veut qu'on aille voir Renéesmée à l'école en cachette pour savoir comment elle s'en sort. - Ah mais c'est une excellente idée répondirent Alice et Rosalie en ch½ur. Elles adoraient leur nièce. Elles la couvaient presque autant que moi et j'avais d'ailleurs l'impression des fois que j'étais de trop entre elles et Nessie, surtout lorsqu'elles la chouchoutaient ou l'emmener faire les magasins à Port Angeles ce qui n'était pas ma tasse de thé. -Non, ça ne l'est pas, trancha mon époux. Elle doit apprendre à être indépendante maintenant. Elle est assez intelligente et mûre pour se débrouiller toute seule elle n'a pas besoin de nous constamment derrière son dos. Il me faisait encore plus d'effet lorsqu'il s'énervait et prenais un air sérieux. Il se retourna et me regarda d'un air désespéré. Je compris alors que j'avais oublié de remettre mon bouclier car il avait sûrement entendu mes dernières pensées. - Ben quoi c'est vrai, je ne me cache pas la vérité, j'adore quand tu t'énerves ça me fait encore plus rêver -, dis-je dans ma tête pour qu'il entende. -Bella, arrête. -Qu'elle arrête quoi Edward ? Contra Jasper. Il avait le don de deviner les états d'âme des gens qui l'entouraient. Il avait sûrement senti la colère d'Edward et mon désir sans comprendre ce qui se passait entre nous. - Elle veut encore aller voir Renésmée et il en est hors de question ! Cri Edward. -Bon je m'en vais, je ne reste pas une seconde de plus à côté d'un énergumène comme lui, rétorqua Rosalie. Tu viens bébé ? Demanda-t-elle à Emett. Ils partirent tous deux en direction du salon. Au moins je n'aurai plus peur qu'Emett comprenne quelque chose et me fasse ses blagues vicieuses. - Je m'en vais aussi vous me faites peur vous deux, nous lança Jasper. -Mmm, vous me cachez quelque chose et je ne vais pas tarder à le savoir mes petits! S'exclama Alice. J'ai mon don de mon côté, ajouta-elle. Puis elle parti comme tous les autres. Il ne restait plus qu'Edward et moi dans le garage. Il me regardait d'un air dubitatif, alors que moi je le toisai de long en large en me mordant la lèvre inférieure. Je savais qu'il craquerait, il adorait lorsque je faisais ça. -Pourquoi me fais-tu ça ? Ironisa-t-il. -Mais...Mais...je ne fais rien, répondis-je innocemment. -C'est peut-être mon imagination qui me joue des tours alors, ce n'est pas grave, oublions j'ai dû rêver. Puis il partit vers le cottage tout content. Je savais qu'il mentait, en fait il me cherchait. Je devais le suivre. Une fois arrivés au cottage, je m'assis dans le salon et regardai la télé. Lui n'en croyait pas ses yeux. Il pensait sûrement que je me jetterai dans ses bras. Eh bien non, c'était à lui de jouer cette fois-ci ! -Bella, mon amour, que fais-tu ? -Ça se voit non ? Je regarde la télé. Ça a l'air d'être un très bon film - j'ajoutais pour que ça soit encore plus crédible- ce n'est pas ton genre, je préfère le voir toute seule s'il-te-plaît. Je finis ma phrase par un petit sourire hypocrite. Ça avait marché ! Il ne comprenait rien à rien. Mais ça lui apprendra, je déteste être rejetée. -Mais Bella, je pensais que tu voulais... - Voulais quoi? Le coupai-je. Tu m'as dit que tu ne voulais pas qu'on aille voir Nessie, alors c'est bon je suis d'accord - j'avais fait fort là - . -Tu te moques de moi là. En fait j'aime bien quand tu te joues de moi, ça me fait...comment as-tu dis déjà ? Ah oui...cela me fait énormément d'effet. Alors ? -Je suis fatiguée. Laissons pour ce soir. -Non, maintenant ! Et il se jeta sur moi pour m'embrasser fiévreusement. Nous sentions nos souffles s'entremêler dans nos gorges et nos langues se toucher sensuellement. Le désir montait en moi, mon jeu avait marché ! Il m'attrapa le visage avec les deux mains et me plaqua le dos contre la couche du divan. Je lui arraché sa chemise - Alice me tuerait mais le plaisir avant tout - Il fit de même et continuâmes sur cette lancée jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de tissu entre nos deux corps. Je lui murmurai des mots doux à l'oreille et me les rendit en mille baisers sur tout le corps. -Tu m'aimes ? Me dit-il entre deux baisers. -Oui, à en mourir. -Alors prouve le moi ! Me lança-t-il. Je le retournai de façon à ce que je sois au-dessus de lui puis plaquai ses épaules en dessous de mes mains pour qu'il ne bouge plus. Je pris le contrôle et le dominai. Je le guidai à travers moi, là où nos deux corps ne faisaient plus qu'un. Je l'entendis frémir sous mes assauts voluptueux et emplis de désir. Je me sentis moi-même proche de la satisfaction quand je m'entendis pousser un cri de joie. J'avais atteint mon but car nous jouissions tous les deux, au même moment. Il n'en pouvait plus il me fit rouler sur le sol où il reprit le rôle du mâle dominateur puis me fit l'amour sauvagement pendant des heures qui défilaient comme des secondes. Nous comprîmes qu'il fallait arrêter au moment où je murmurai le nom de notre fille. Renésmée nous fit revenir à la réalité car nous nous habillâmes et allâmes à la villa attendre notre progéniture. A ce moment-là je ressentis un vide en moi, j'étais calme et reposée, j'avais même oublié à quel point Renésmée m'avait manqué.
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (54.224.75.101) si quelqu'un porte plainte.
Partage